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Petits contes indiens

Petits contes indiens

Deux petits contes indiens à raconter aux enfants. La cervelle de l'âne et La richesse de l'homme pauvre. Deux histoires, deux morales

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TOUT EST UN, le Principe de Non-dualité expliqué dans un petit livre

Petits contes indiens

 

1. La cervelle de l’âne

Dans la forêt vivait un lion. Il avait un ami chacal. Et ils allaient toujours chasser ensemble.

Le lion tuait les animaux et le chacal prenait sa part pour l’aide qu’il apportait.

Mais un jour, le lion tomba malade.

Il ne pouvait pas sortir. Mais il avait très faim.

Il appela alors son ami le chacal et lui dit:

“Mon ami, j’ai faim. Mais je suis trop malade pour chasser. Il faut que tu m’aides à trouver de la nourriture.”

Alors le chacal partit immédiatement à la recherche d’une proie.

Après avoir longuement erré dans la forêt, il rencontra un âne et lui dit alors:

“Bonjour Monsieur l’âne! Le roi de  la forêt souhaiterait faire de toi son ministre!”

L’imbécile d’âne était trop heureux pour penser au complot. Et il suivit le chacal.

Dès leur arrivée, le lion tua l’âne.

Mais avant de le manger, il se sentit déshydraté et dit au chacal:

” Prends soin de l’âne, je reviens dans un petit moment.”

Dès que le lion fut parti, le chacal bondit sur l’âne et commença à manger sa cervelle.

De retour, le lion s’aperçut que la cervelle de l’âne manquait. Il demanda alors au chacal :

“Mon ami, où est la cervelle de l’âne?”

Le chacal répondit timidement:

“S’il avait une cervelle, serait-il venu jusqu’ici?”

 

Moralité: Une petite pensée peut épargner beaucoup…

 

2. La richesse de l’homme pauvre

 

Ramchand et Premchand étaient voisins.  Ramchand était un fermier pauvre. Premchand était un riche propriétaire.

Ramchand était toujours très détendu et heureux. Il ne prenait jamais la peine de fermer les portes ou les fenêtres de sa maison la nuit. Il dormait toujours d’un profond sommeil. Bien qu’il n’avait pas d’argent, il était tranquille.

Premchand, lui, était toujours tendu. Il tenait toujours à fermer les portes et les fenêtres de sa maison la nuit. Il dormait mal, craignant que quelqu’un casse ses coffres-forts et lui vole tout son argent. Il enviait la tranquillité de Ramchand.

Un jour, Premchand appela Ramchand. Il lui donna une boite remplie de billets et lui dit: “Regarde mon cher ami, je suis béni avec  plein de richesse. Je te vois dans la pauvreté. Alors, prends cet argent et vis dans la prospérité.”

Ramchand était extrêmement heureux! Il fut joyeux toute la journée! Puis la nuit arriva. Ramchand se coucha comme d’habitude. Mais ce soir-là, il ne trouva pas le sommeil. Il se leva et ferma toutes les portes et les fenêtres de sa maison. Mais il n’arrivait toujours pas à dormir. Ne lâchant pas des yeux la boite d’argent, il fut perturbé toute la nuit.

Dès que le jour se leva, Ramchand prit la boite de billets et la ramena à Premchand. Lui tendant la boite, il dit:” Cher ami, je suis pauvre. Mais ton argent a arraché la paix que j’avais en moi. S’il te plaît, reprends ton argent.”

 

Moralité: L’argent ne permet pas de tout obtenir.

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